Suicide, immolation, électrocution etc...
بسم الله الرحمن الرحيم
Assalamou 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh,
Je viens de lire qu'il y a un cas de suicide toute les 12 heures en Algérie ses derniers temps, quelle tristesse...
Il ne faut pas se laisser abattre, il faut s'en remettre à Allah, invoquer Allah et patienter car la subsistance vient d'Allah alors comment pourront nous l'obtenir si on le fait avec des actes de désobéissance à Allah...
Il faut que les parents éduquent leur enfants dans la foi et la religion car sinon ils n'obtiendront ni le bien ici bas ni dans l'Au Dela,et se rappeler que la vrai vie n'est pas ici...
Qu'Allah nous facilite, nous guide et nous pardonne.
Les événements récent en Tunisie et Algérie (émeutes)
بسم الله الرحمن الرحيم
Assalamou 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh,
https://www.box.net/shared/static/18okhqg4q0.pdf
Bismillahir-Rahmanir-Rahim
Le Sheikh Mohammad Ibn Haadi Al-Madkhali Répond au sujet des émeutes et du chaos
En Tunisie et en Algérie.
Question : Un frère de Tunisie demande, O Sheikh, au sujet des évènements en Tunisie en ce moment : les problèmes et le désordre qu’il y a là-bas… Quel est votre conseil pour ceux-là?
Réponse : Par Allah! Nous n’approuvons pas des évènements qui se produisent en Tunisie ou en Algérie et nous ne les agréons pas. Car en réalité ils n’ont pas suivis la Sounnah du messager (Sallallahou ‘Alaihi wa Sallam) dans cette affaire, ni la guidance de ses nobles compagnons (Radiyallahou ‘anhoum). Ils ont uniquement suivis l’occident : L’Europe et l’Amérique. Et notre preuve à ce sujet, nous n’avons pas à nous fatigué beaucoup pour la chercher : elle est dans ce que déclare les responsables de l’opposition dans ces pays. Tu peux dire que c’est soit le parti socialiste, ou la gauche – l’aile de gauche – ou tu peux mentionner tous les autres noms que tu veux parmi ces noms que nous avons entendus. Ils ramènent tous comme argument : « nous n’avons pas encore atteint le niveau de liberté d’expression que l’occident a atteint! » Ma sha Allah! C'est-à-dire, de pouvoir dire ce que tu veux, peu-importe que ce soit de la perversité (Fisq), de la mécréance (Koufr), des innovations (Bid’ah) ou des égarements (Dalaalaat) etc. Cette idée est totalement fausse (Batil). Et le travail et les opportunités d’emploi font partie du succès qu’Allah accorde (à qui Il veut) et c’est de la grâce d’Allah (Tabaaraka wa Ta’aala).
Les serviteurs doivent donc remédier (au manque d’emploi et à l’augmentation du coût de la vie) en revenant à Allah, d’un retour véridique par la repentance à Allah, en respectant la révélation d’Allah (Tabaaraka wa Ta’aala). Une fois cela fait qu’ils anticipent le bien. Mais (s’ils cherchent à régler les problèmes par) ces moyens dans lesquels ils imitent l’occident, alors cela n’auront comme résultat que le mal. Cela n’aura comme résultat que la casse et la destruction, qu’Allah nous en préserve! Et comme vous le voyez et vous l’entendez, il y a des morts et des blessés par centaines. Le nombre des morts est devenu très grand. En Algérie environ cinquante et en Tunisie la même chose.
Puis est-ce qu’il est permis à quelqu’un de se tuer lui-même parce qu’il n’a pas obtenu de travail? Il se met en feu? Ceci est la chose qui a fait débuter le mal qui s’est produit en Tunisie et cela ne lui est pas permis. Cela n’est pas permis.
Le messager d’Allah (Sallallahou ‘Alaihi wa Sallam) passait trois lunes, c'est-à-dire deux mois, sans n’avoir rien d’autre à manger que des dates et de l’eau. Par Allah je vous demande! Ont-ils atteint ce stade? Subhaanallah! Pendant tout ce temps aucun feu n’était pas allumé (pour préparer à manger) dans la maison du messager d’Allah (Sallallahou ‘Alaihi wa Sallam). Alors qu’ils soient endurants. Et lorsqu’ils auront étés endurants et qu’ils auront craint Allah, alors à ce moment-là Allah leur donnera sa délivrance. Qu’ils demandent donc pardon à Allah et qu’ils retournent repentant vers Lui. Comme le dit Allah : (J'ai donc dit: ‹Implorez le pardon de votre Seigneur, car Il est grand Pardonneur, pour qu'Il vous envoie du ciel, des pluies abondante, et qu'Il vous accorde beaucoup de biens et d'enfants, et vous donne des jardins et vous donne des rivières.) Nouh : 10-12. Il est donc obligatoire pour nous que nous revenions à Allah, et lorsque nous reviendrons à Allah, Allah nous retirera ce malheur qui nous touche.
L’année de sècheresse à l’époque du Chef des croyants, (‘Omar Ibnoul-Khattaab) est-ce que les gens sont sortie faire des manifestations en disant : Il n’y a pas d’emploi? Il n’y a pas de nourriture? Le niveau de vie est faible? Ils n’ont pas fait cela! Cela, O mes frères! ils l’ont hérités de l’occident mécréant! La preuve est qu’ils utilisent l’argument de l’occident mécréant. Et cela n’est pas permis! Nous sommes la nation de l’Islam et nous avons notre révélation! Nous avons notre religion! Nous patientons jusqu’à ce qu’Allah nous délivre! Par la patience et avec la patience, nous asseyons de revenir à Allah en nous corrigeant nous-même, et en appelant les autres à revenir à Allah et à corriger leur situation. Et à ce moment-là, Allah va réformer et améliorer la situation. Allah dit : (Et s'ils se maintenaient dans la bonne direction, Nous les aurions abreuvés, certes d'une eau abondante.) Al-Jinn : 16. Donc si nous nous tenons nous aussi sur la droiture, Allah nous couvrira de ses largesses. Allah dit : (Si les habitants des cités avaient cru et avaient été pieux, Nous leur aurions certainement accordé des bénédictions du ciel et de la terre.) Al-A’raaf : 96. Et Il dit : (Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses.) At-Talaaq : 4. Et Il dit : (et lui accordera Ses dons par [des moyens] sur lesquels il ne comptait pas.) At-Talaaq : 3.
Maintenant il nous faut uniquement rappeler aux gens la différence entre nous et les Kouffars! Et leur rappeler ce par quoi Allah nous a favorisés! Ce qu’Il a fait descendre sur nous comme versets clairs et ce que le messager d’Allah (Sallallahou ‘Alaihi wa Sallam) a apporté comme Hadiths authentiques à ce sujet. Donc il faut comprendre que ces Kouffars ont leur moyen à eux de résoudre ces problèmes, mais ce remède-là, cette méthode-là ne nous convient pas à nous. Elle ne nous convient pas, ni par rapport à la révélation (c'est-à-dire selon la religion), ni par rapport à ce qu’Allah a prédéterminé (par rapport aux affaires de la Dounya). Il est obligatoire pour nous de suivre la méthode qu’Allah nous a ordonné de suivre.
Et il est triste de constater que deux courants se sont rassemblés autour d’eux : 1-Le courant politique athée, laïque, socialiste et communiste, 2-ainsi que le courant des Ikhwaans (la secte des frères musulmans fondé par Hassan Al-Banna) qui s’inspire de la secte des Khawaarijs. Chacun de ces deux courants soufflent sur ces gens, qui sont (pour eux) comme du bois d’allumage, pour que ces deux courants arrivent à cuisiner et à manger. Ces gens sont le combustible. Ces pauvres gens meurent pour que le fruit soit récolté (par d’autres) : c'est-à-dire pour qu’on cuisine sur ce combustible, sur ce bois. Ceux qui périssent et qui se brûlent ce sont ceux-là. Donc soit des athées hérétiques, ou soit des gens de Bid’ah égarés et des Khawaarijs. Ce sont ceux qui attisent le feu dans cette Fitnah. Qu’Allah nous préserve. Et nous devons prendre garde et faire attention à cela. Et nous devons savoir que le musulman doit obéir (au dirigeant dans le bien) et écouter, même si notre dos est fouetté et qu’on nous prend nos biens. Et ceux-là n’ont pas eux leur dos frappés et ni ont-ils perdu leurs biens. Mais ils se sont fait périr eux-mêmes et se sont tués eux-mêmes et ils ont transgressé contre les biens des autres : Ils ont soit détruit les maisons, soit brûler des voitures, brûler des commerces et des magasins, ou brûler des banques et certains bâtiments du gouvernement. Cela n’est pas permis! Le prophète (Sallallahou ‘Alaihi wa Sallam) nous a ordonné d’écouter et d’obéir (aux dirigeants) même lorsqu’ils s’offrent des privilèges matériels a notre détriment. Voilà ce qui est obligatoire pour nous! Et nous devons leur remettre le droit qui leur revient et nous devons de notre part demander le droit qui nous revient à Allah. Et si nous ne recevons pas ce droit dans cette Dounya, nous le recevrons auprès d’Allah (Tabaaraka wa ta’aala). Et je demande à Allah (Subhaanahou wa ta’aala) le succès pour tous. Fin de la réponse.
Cette réponse du Sheikh Mohammad Ibn Haadi Al-Madkhali a été enregistrée mercredi le 8 du mois de Safar 1432 Hijri, qui correspond au 12 janvier 2011, dans la ville de Al-Madina
Pour entendre l’audio :
https://www.box.net/shared/static/x1bnr8g97r.mp3
Pour lire texte original en arabe :
http://www.sahab.net/forums/showpost.php?p=816651&postcount=6
Traduit par le frère Abou Hammad Sulaiman Dameus Al-Hayiti
Dimanche le 16 Janvier 2011, Montréal, Québec, Canada.
Manifester en Algérie?
Assalamou 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh,
Le jugement relatif aux grèves, aux sit-in et aux manifestations en général
(par cheikh Ferkous)
La question :
Notre honorable Cheikh, je travaille comme professeur dans le secteur de l'éducation et dans les jours à venir les travailleurs du secteur vont faire une grève afin de réaliser des revendications objectives. Quel est alors le jugement de la Charia concernant la grève ?
La réponse :
Louange à Allah, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allah a envoyé comme miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection. Ceci dit :
Les grèves de toutes sortes sont des méthodes du régime démocratique à travers lequel le peuple exerce les formes de la souveraineté absolue. En effet, pour les démocrates, la grève contre le statu quo est considérée comme un acte juste par lequel on réforme l'état politique, social et professionnel en le changeant du mauvais vers le bon ou du bon vers le meilleur.
Néanmoins, la Charia considère que les régimes démocratiques par toutes leurs méthodes sont l'une des formes de Chirk (polythéisme, association) dans la législation des lois religieuses; car ces régimes annulent la souveraineté du Créateur ainsi que Son droit absolu de légiférer des lois, pour le rendre un droit appartenant aux créatures. Cette voie est celle qu'a empruntée la laïcité moderne en séparant la religion de l'État et de la vie. Cette laïcité qui a transféré la source des jugements et de la ligislation à la nation sans que celle-ci soit sous une autorité ou sous aucun contrôle. Nous demandons à Allah l'appui et l'assistance.
Ceci est contraire à l'autorité de la nation en Islam. Car en Islam la souveraineté appartient à la Charia, tandis que la nation ne peut point légiférer en matière de religion ce qu'Allah n'a pas permis. Allah dit :
﴿أَمْ لَهُمْ شُرَكَاءُ شَرَعُوا لَهُم مِّنَ الدِّينِ مَا لَمْ يَأْذَن بِهِ اللهُ﴾ [الشورى: 21].
Le sens du verset :
﴾ Ou bien auraient-ils des associés [à Allah] qui auraient établi pour eux des lois religieuses qu'Allah n'a jamais permises ? ﴿ [Ech-Choûrâ (La Consultation) : 21].
Sur ce, les grèves, les sit-in et les manifestations ainsi que toutes les méthodes inhérentes à la démocratie font partie des habitudes des mécréants et des manières par lesquelles ils se conduisent avec leurs gouvernements. Ces méthodes-là n'ont, en effet, aucune relation avec la Religion de l'Islam. De plus, il n'appartient aucunement aux gens de la foi de revendiquer des droits, même s'ils sont légitimes, par le moyen d'arrêter le travail, de propager le désordre et le soutenir, de provoquer les émeutes et médire des personnes qui n'y participent pas; et par bien d'autres actes qui sont réprouvés par les textes religieux et contestés par la bonne moralité du musulman, par son éducation et par la bonne voie qu'il suit.
Par contre, le musulman peut obtenir ses droits par les moyens qui sont permis par la Charia, en s'adressant aux responsables et aux gouvernants. Si ses revendications se réalisent, c'est une faveur de la part d'Allah ; si non il doit avoir recours à la patience et considérer son acte comme méritoire dans l'au-delà, comme il doit revendiquer ses droits de nouveau jusqu'à ce qu'Allah lui accorde Sa faveur, certes, c'est Lui le Meilleur de ceux qui accorednt les faveurs.
En outre, il est authentiquement rapporté par l'intermédiaire de `Oubâda Ibn Es-Sâmit qui a dit : « Le Prophète nous avait appelés et nous lui avons prêté serment d'allégeance. Et parmi ce qu'il nous avait ordonné : c'était d'écouter et d'obéir aux gouvernants dans la prospérité et dans l'adversité, dans l'aise et dans la gêne, même s'ils ne nous donnent pas nos droits, et de ne pas les combattre pour avoir le pouvoir, sauf si nous constatons une incrédulité flagrante dont nous avons une preuve d'Allah (i.e. émanant d'un texte religieux authentique et clair) »[1]. Ahmed a ajouté : « … et même si tu vois que tu as raison »[2] c'est-à-dire : « Même si tu crois que tu as raison, ne fais rien. Tu dois, plutôt écouter et obéir jusqu'à ce que tu obtiennes ton droit sans que tu désobéisses aux gouvernants »[3]. Dans une autre version rapportée par Ibn Hibbâne et Ahmed, le Prophète a dit : « … et même s'ils prennent ton argent et frappent ton dos »[4]. Dans l'autre hadith rapporté par Ibn Mess`oûd , le Prophète a dit : « Vous allez voir, après moi, une injustice[5] et des choses que vous réprouverez. Ils disent alors : Ô Messager d'Allah, que nous ordonnes-tu ? Il leur répondit : rendez-leur (aux gouvernants) leurs droits et demandez à Allah de vous accordez vos droits »[6].
Enfin nous invoquons Allah de nous montrer la vérité telle quelle et de nous accorder la faveur de la suivre et de nous montrer le mal tel quel et de nous accorder la faveur de l'éviter, et notre dernière invocation est qu'Allah, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.
Alger, le 16 Dhou El-Hidjah 1426 H,
correspondant au 16 janvier 2006 G.
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[1] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre des « Épreuves » (hadith 7056), par Mouslim, chapitre de « L'autorité », (hadith 4877), par Ahmed (hadith 23347) et par El-Bayhaqi (hadith 16994), par l'ntermédiaire de `Oubâda Ibn Es-Sâmit .
[2] Rapporté par Ahmed (hadith 23405). Ce hadith est jugé authentique par El-Albâni dans « Dhilâl El-Djanna » (hadith 1028). Cet ajout est rapporté par El-Bayhaqi dans ses « Sounane », chapitre du « Partage et de la désobéissance » par l'ntermédiaire de 'Oum Aymane (hadith 15174).
[3] Voir « Fath El-Bâri » d'Ibn Hadjar (13/10).
[4] Rapporté par Ibn Hibbâne (hadith 4645), chapitre des « Biographies » concernant l'obéissance aux gouvernants, et par Ibn Abi `Âssim dans « Es-Sounna ». El-Albâni l'a jugé authentique dans « Takhridj Es-Sounna » (hadith 1026). Pour ce qui est de la version de Ahmed « 24140 », elle est cité comme suit : « …et même s'il accable ton dos et prend ton argent » par l'intermédiaire de Houdayfa .
[5] C'est-à-dire : par le fait que les gouvernants s'approprient des intérêts mondains à eux seulement et ne donnent pas aux autres leurs droits.
[6] Rapporté par El-Boukhâri, chapitre des « Épreuves » (hadith 7052), par Et-Tirmidhi, chapitre des « Épreuves » (hadith 2349) et par Ahmed (hadith 3713) par l'intermédiaire de `Abd Allâh Ibn Mess`oûd .
Source : http://www.ferkous.com/fra/Bb9.php
